J'aimerai quand même te dire tout se que j'ai put écrire, je l'ai puiser a l'encre de tes yeux !
Je n'avais pas vu que tu portaisdes chênes, à trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes, on rêvais de Venise et de liberter ;
J'aimerai quand même te dire tout se que j'ai put écrire, c'est ton sourrire qui me l'a dicté !
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves, tu viendras toujours du coté où le soleil se lève, et si malgrès sa j'arrive a t'oublier ;
J'aimerai quand même te dire tout se que j'ai put écrire, auras longtemps le parfum des regrets!
Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux, puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls, puisqu'ils sont si nombreux, même la morale parle pour eux;
J'aimerai quand même te dire tout se que j'ai put écrire, je l'ai puiser a l'encre de tes yeux !



